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Historique 6
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Plus
prosaïquement , le président Jean-Pierre Louis , juge de field
et de beauté , définit ainsi la quête du Weimar : "
L'allure n'est pas forcément rapide , observe t-il , alternant
le trot et le galop avec souplesse , réglant cette allure en
fonction du terrain , mais surtout en connaissance des émanations
qu'il perçoit , ralentissant de lui-même afin de mieux définir
et localiser le gibier " .
C'est
ce qu'il nomme une quête " intelligente " . Ensuite ,
l'arrêt : " Son port de tête est légèrement en-dessous
de la ligne du dos , avec une tendance très nette à baisser ,
voire à pister pour se rapprocher du gibier afin de pouvoir
assurer son arrêt , arrêt qui est avec sérieux " ,
ajoute t-il , insistant sur le goût du Weimar à " pister
le rapprochement du gibier pour enfin le bloquer et l'assurer
" et surtout sur sa " passion de la chasse " : en
voici un qui sait déjouer les roublardises du faisan piétard
ou de la perdrix désailée .
C'est
un plaisir complet pour le chasseur que de travailler avec un
chien d'une telle classe . pas un ne niera qu'en plus de chasser
, il chasse beau . Et surtout pas Mr Louis pour qui " le
style du braque de Weimar est toute une manière de chasser , il
correspond à une forme d'esprit , à une qualité de la chasse
" . " C'est un ensemble harmonieux , dit-il , empreint
de noblesse , alliant le sérieux à l'efficacité toujours en
contact avec son conducteur " .
Bien
que des chasseurs avouent en effet que chasser devant soi avec
son braque constitue un idéal .
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